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segunda-feira, 2 de novembro de 2015

Manuscrito Mallarmé

O manuscrito de um dos mais famosos poemas de Stéphane Mallarmé , Un coup de dés jamais n' abolira le hasard . Vendido na Sotheby's de Paris no passado dia 15 de Outubro por € 963 000 .

domingo, 10 de novembro de 2013

Lá fora - 182



- Pablo Picasso, Portrait de Stéphane Mallarmé, 1943, tinta da china sobre papel, Centre Pompidou.


Esta exposição temporária no Musée Stéphane Mallarmé, que foi a casa do poeta em Vulaines-sur-Seine, mostra como a figura algo misteriosa de Mallarmé impressionou os seus contemporâneos,  tanto pintores (  os dois mencionados no respectivo cartaz, mas também Gauguin, Whistler, Renoir ou Munch ), como fotógrafos ( Nadar ) ou mesmo amigos escritores que o desenharam ( Paul Verlaine e Paul Valéry ).

domingo, 18 de março de 2012

A partir de uma tela de Manet

Manet - Retrato de Mallarmé, 1867

Mallarmé olha para mim
e o medo une-nos -
tal como em segredo, no bule,
se depõe a tinta.
Os dedos confundem-se,
os termos bulem
e no soneto, como um penedo,
muda oca ecoa a Língua.
Será a de um louco
a placidez com que Manet o pinta?
Ou a chuva, apenas,
que a lua desfibra?
Não, nunca Manet assim reduziu o uno
sustendo os contornos, do corpo, que com sono
ainda nos fita.
Sê-lo o sou,
uma diferença que mal se distingue
ou uma presença, ausente,
que aqui se irregulariza...
Resta, longe, o fundo louro
ou aquém de tudo isto
a incerteza -
o que o sonho nunca deslinda...


Mallarmé morreu,
tal a tinta que no quadro
definha.

Inglória, a palavra ignora a norma -
da mesma forma que a vida
por dentro a ausência fita.

De repente, a paleta reduziu-se a um nó.
O cinzento que o sentimento impossibilita.

Oh, porque inocente Mallarmé escreveu só
tal como só Manet agora o pinta.

Entre cada um o oiro transmuta-se em pó,
mal o silêncio na Vida agoniza.

Incoerente, imprudente,
Mallarmé os dados jogou só
para que Manet, num glacis,
no destino o fine.

Fernando Guerreiro
(Colóquio. Letras, Lisboa, Maio 1982)

Mallarmé nasceu, em paris, a 18 de março de 1842.

quarta-feira, 12 de janeiro de 2011

Leituras no Metro - 38


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/47/Salle_lecture_bibliotheque_Institut_de_France.JPG
Sala de leitura da Biblioteca do Instituto de França.

«À côté de l’imposante et si belle Bibliothèque Mazarine, avec laquelle elle comunique par une porte dérobée, la Bibliothèque de l’Institut de France possède un charme tout à elle, qui tient à son atmosphère de cénacle. Elle est en effet réservée aux membres de l’Institut, et on n’y entre qu’en montrant patte blanche. J’étais là pour consulter les archives de Berthe Morisot,confiées par ses héritiers au musée Marmottan, qui dépend de l’Institut. On m’apporte des boîtes en carton, contenant des lettres, classées avec soin dans des chemises de couleur: à travers témoignages et récits intimes, l avie de Berthe Morisot. Je découvre une centaine de lettres de famille, de parents ou d’amis, […]. J’y trouve quelquer télegrammes sur papier bleu et même une carte postale de reuth, disait l’image. […]
«Lettres sur papiers d’école ou de grand papetier, déchirées d’un cahier ou pliées en quatre, letttres de vacances ou de voyages, letttres de tous les jours, lettres tristes, lettres drôles, lettres pour distraire de l’ennui ou de la maladie, lettres d’invitation ou de remerciements, de faire-part, de voeux ou de condoléances […]. Elles rendent un écho de cês viés, dont le centre et le coeur fut Berthe Morisot. […]

«La première boîte contient les lettres de Berthe Morisot, celles qu’elle a adress+es à son mari, à sa mère, à ses soeurs […]. Son écriture élégante et nerveuse, n’a jamais change. D’un petir format, elle est aussi sobre et efficace, aussi peu emphatique que son coup de pinceau.
«La dernière boîte contient les letters que sa fille a reçues à sa mort. Dans les autres, j’ai pu lire celles que Berthe Morisot a reçues le long de sa vie, du moins celles qui ont échappé à la destruction du temps. La ronde des écritures n’en finissait pas de danser sous mes yeux. Chaque personne était là, vivant, á travers les mots qu’il écrivait; chaque écriture est un portrait.
«Yves Morisot écrit comme une petite fille appliquée, en appuyant les lettres sur du papier quadrille. […] Edma, comme un oiseau […].
«Puvis de Chavannes choisit un papier à lettres monogrammé. Il rédige à l’encre noire, comme il peint, avec une élégance austère, de longues lettres compliquées.

«Mary Cassatt a une écriture pointue; elle use et abuse des paraphes, la barre de ses T traverse la page et ses M majuscules ont l’air d’avoir des jambes en plus. Un style hardi et conquérant vous saute aux yeux.

«La signature de Renoir - «Ami Renoir» - et son style simple, chaud, font abttre le coeur. […]

«Claude Monet use et abuse du papier à letters à l’envers; il faut lire d’abord la page droite et revenir sur la page gauche, comme dans un livre japonais, bien qu’il écriev quand meme de gauche à droite. […]

«L’écriture de Mallarmé, aussi fine qu’un idéogramme, se pose en courts billets, en quatrains, en quelques mots exquis. Ce sont les envelopes, on le sait, qui lui demandent le plus grand soin.»
Dominique Bona - Berthe Morisot. Paris: Grasset, 2002, p.363-367. (Le livre de poche; 15347)

quarta-feira, 29 de dezembro de 2010

La dernière mode


Sabiam que Stéphane Mallarmé tinha redigido sozinho uma revista para senhoras, La dernière mode: Gazette du monde et de la famille, sob diversos pseudónimos, como Marguerite de Ponty, Augusta Holmès, Miss Satin, Ix, Le Chef de bouche chez Brébant, etc.? Eu desconhecia. Soube-o ao ler a biografia de Berthe Morisot.
Sairam oito números, entre Setembro e Dezembro de 1874. A revista tinha várias secções que cobriam diversas áreas, como teatro, ópera, dança. música, culinária, decoração de interiores, para além (claro!) de moda e história da moda.


Uma ilustração de La derniére mode.


Ed. facsimilada. Paris: Ramay, 1978



Trad. inglesa.
Oxford: Berg Publishers, 2004

segunda-feira, 27 de dezembro de 2010

Le cygne


Berthe Morisot - Sur le lac ou Petite fille au cygne
Óleo sobre tela, 1884
Col. particular


Berthe Morisot - Cygnes, 1885

Va-t-il nous déchirer avec un coup d'aile ivre
Ce lac dur oublié que hante sous le givre
Le transparent glacier des vols qui n'ont pas fui!

Un cygne d'autrefois se souvient que c'est lui
Magnifique mais qui sans espoir se délivre
Pour n'avoir pas chanté la région où vivre
Quand du stérile hiver a resplendi l'ennui.

Tout son col secouera cette blanche agonie
Par l'espace infligée à l'oiseau qui le nie,
Mais non l'horreur du sol où le plumage est pris.

Fantôme qu'à ce lieu son pur éclat assigne,
Il s'immobilise au songe froid de mépris
Que vêt parmi l'exil inutile le cygne.

Stéphane Mallarmé

No seguimento da foto do Jad.

segunda-feira, 21 de dezembro de 2009

No fim do Outono!

Édouard Manet, Retrato de Stéphane Mallarmé, 1876

Óleo sobre tela, 27 x 36 cm, Musée d'Orsay, Paris, França
x
Plainte D'Automne!

Depuis que Maria m'a quitté pour aller dans une autre étoile - laquelle, Orion, Altaïr, et toi, verte Vénus? - J'ai toujours chéri la solitude. Que de longues journées j'ai passées seul avec mon chat. Par seul, j'entends sans un être matériel et mon chat est un compagnon mystique, un esprit. Je puis donc dire que j'ai passé de longues journées seul avec mon chat, et seul avec un des derniers auteurs de la décadence latine; car depuis que la blanche créature n' est plus, étrangement et singulièrement j'aimé tout qui se résumait en ce mot: chute. Ainsi, dans l'année, ma saison favorite, ce sont les derniers jours alanguis de l'été, qui précèdent immédiatement l'automnee et, dans la journée, l'heure où je me promène est quand le soleil se repose quant de s'évanouir, avec des rayons de cuivre jaune sur les murs gris et de cuivre rouge sur les carreaux.


Stéphane Mallarmé, in Les Poets du Chat Noir, (Présentation et choix d'André Velter), France: Gallimard, 2009, p. 373-74

sábado, 20 de junho de 2009

Contos Indianos 1, Stéphane Mallarmé!

Retrato de Stéphane Mallarmé de Édouard Manet

O Retrato Encantado (I)
“(…) Fui informada de que as mulheres tinham levado a criança para as montanhas, onde corre o mel. O que foi feito dessa criança? Será que a deixaram crescer como a planta soma à sombra dos bosques? Deve ser agora um jovem mais ou menos da tua idade, meu filho; e, se os jejuns de uma pobre asceta o restabelecessem no seu triunfo, seria hoje o mais forte dos homens.
(…) «Não te enganaram, foi de facto um ermitã, que vive no cimo da montanha, quem se encarregou de me criar e de me instruir. Desde tenra idade fiquei a saber a dolorosa história da minha família; vim até aqui conduzido pelo desejo de vingança. »”

Stéphane Mallarmé, Contos Indianos, Lisboa: Vega, 2008, p. 22